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S'informer sur les démarches
Financer > Tout sur le rachat du crédit immobilier
Les taux d'intérêt sont à un niveau historiquement bas. C'est donc le moment idéal pour tenter de payer moins cher votre emprunt en migrant vers une autre banque.  
(Article publié le 25.02.13)
 
Louer > Savoir choisir son locataire
Un loyer impayé peut devenir un vrai cauchemar, en particulier quand il sert de complément de retraite, ou à rembourser un crédit immobilier. Si la situation perdure, il faut entamer une procédure d'expulsion du locataire. Mieux vaut donc sélectionner la bonne personne dès le départ.    La visite Pour faire visiter votre maison ou votre appartement, vous organisez un rendez-vous. S'il y a plusieurs candidats, vous pouvez, soit recevoir les personnes les unes après les autres, soit ensemble. Soyez attentif : il existe peut-être déjà des indices. Une personne en retard qui ne vous prévient pas, ce n'est pas très bon signe. Discutez un peu avec chacun des visiteurs pour voir si le courant passe.   Apprécier la solvabilité Aux candidats intéressés, vous exigerez un certain nombre de justificatifs faisant état de leur capacité à payer le loyer. Les salariés doivent présenter les trois dernières fiches de paie et leur avis d'imposition. Attention, n'acceptez pas de photocopies aisément falsifiables, réclamez les orignaux. Aux commerçants, artisans et travailleurs indépendants, vous demanderez de justifier de leurs rentrées d'argent. En cas de revenus insuffisants, vous pourrez imposer une caution.   Examen du dossier En règle générale, pour que le locataire assume sans peine le paiement d'un loyer, celui-ci ne doit pas être supérieur au tiers de son salaire. Autrement dit, il doit gagner trois fois le montant du loyer. Certains propriétaires exigent plus. Toutefois, mieux vaut prendre d'autres critères en compte tels que le type de contrat de travail (un CDI est, par nature, plus stable qu'un CDD) ou le genre d'emploi. Pourtant, un profil paraissant plus hasardeux que celui d'un fonctionnaire peut faire un excellent locataire ; dans ce cas-là, vous serez très attentif à la caution ainsi qu'au garant.   Faire son choix Pour sélectionner le bon candidat, il faut également savoir ce que l'on veut : si l'on souhaite que son locataire reste longtemps, on écarte le dossier d'un étudiant en dernière année d'études. Attention, la discrimination est un délit ! Comme le risque zéro n'existe pas, vous choisirez votre futur locataire « au feeling », en fonction de la confiance qu'il vous inspire.   Capucine Riva©Thinkstock/Getty Images
(Article publié le 23.04.13)
 
Acheter > Les questions à poser avant l’achat
Pour vous éviter des visites inutiles ou de mauvaises surprises, voici les questions à poser à l'agence ou au vendeur du bien que vous envisagez d'acquérir.   Avant la visite Prenez un maximum d'informations par téléphone, surtout si certains points sont rédhibitoires pour vous, tels que le bruit, l'exposition, la présence d'un ascenseur ou d'un garage. Renseignez-vous également sur le chauffage (individuel, collectif, au fioul, électrique...). Si vous avez des enfants, pensez à vous informer sur la proximité d'une école, des commerces et la desserte du quartier en transports en commun. Vous éviterez ainsi des visites inutiles.   Pendant la visite Prenez le temps d'examiner chaque pièce pour détecter la présence éventuelle de traces d'humidité sur les murs ou les plafonds. Regardez les fenêtres, et la toiture s'il s'agit d'une maison. En copropriété,  pensez à visiter les parties communes pour vérifier leur état. Si vous êtes intéressé pour acheter, demandez au propriétaire de vous montrer l'avis des impôts locaux, les charges locatives ainsi que les derniers procès verbaux d'assemblée générale et le règlement de copropriété. Vous avez également tout intérêt à vous mettre en contact avec le syndic pour vous renseigner sur les travaux prévus à court et moyen terme dans l'immeuble. Enfin, visitez plusieurs fois les lieux : dans la journée, le soir et le week-end. Cela vous évitera des mauvaises surprises concernant le bruit ou la lumière.   Après la visite L'appartement ou la maison vous plaît et vous souhaitez poser une option ? Établissez un document avec votre offre, et une date de validité, subordonnée à la signature d'une promesse ou d'un compromis de vente. À cette étape, il n'est pas question de verser une somme d'argent pour accompagner votre offre, et si le propriétaire le demande pour faire pression sur vous, il est dans l'illégalité. Ensuite, passez par un notaire pour signer un compromis de vente, c'est le plus sûr. Vous signez un avant-contrat ? Sachez que vous disposez d'un délai de sept jours pour éventuellement vous rétracter, sans aucune justification. Si vous passez par un agent immobilier, vérifiez qu'il ait bien distingué le prix du logement et la commission de l'agence : les droits obligatoires d'enregistrement dus au fisc (de 5,09 %) seront calculés sur le seul prix de vente.   Bernadette Costa-Prades
(Article publié le 13.05.13)
 
Financer > Comment habiter « mieux » et moins cher
Une maison bien isolée, une chaudière plus performante et la facture de gaz ou d'électricité se trouve allégée. L'Anah (Agence nationale de l'habitat) a lancé en 2010 le programme « Habiter mieux » : c'est une aide financière et un accompagnement personnalisé pour permettre de réaliser des travaux de rénovation thermique et diminuer ainsi sa consommation d'énergie d'au moins 25%.
(Article publié le 13.06.12)
 
Louer > Louer à un proche à titre gratuit, c’est possible ?
Vous disposez d'un bien immobilier et souhaitez le prêter à un proche gratuitement ? C'est autorisé par la loi. Mais pour éviter d'éventuelles complications, mieux vaut faire les choses en bonne et due forme.  
(Article publié le 21.03.13)
 
Acheter > Acheter un terrain dans un lotissement
Le lotissement offre la garantie que les terrains à vendre sont constructibles, viabilisés et délimités. Toutefois, ce type d'achat n'est pas sans contrainte pour l'acquéreur qui doit par ailleurs respecter certaines règles imposées par le cahier des charges et le règlement de lotissement.   Caractéristiques du terrain Dans un lotissement, le terrain est obligatoirement :
  • constructible au regard des règles d'urbanisme, c'est-à-dire qu'il est apte à recevoir et supporter une construction, notamment en ce qui concerne la capacité du sous-sol à supporter le poids et les charges de la future construction;
  • viabilisé, c'est-à-dire qu'il est raccordable aux voiries et aux réseaux divers (eau potable, électricité, téléphone...) mais il reste à effectuer les branchements entre la future construction et les réseaux;
  • délimité avec précisions par un acte de bornage.
  Ces caractéristiques conditionnent la validité de la vente. Ainsi, si la parcelle acquise s'avère finalement inconstructible, n'est pas viabilisée ou délimitée, l'acquéreur peut faire un recours devant le tribunal de grande instance pour demander la nullité de la vente.   Contraintes à respecter Avant la signature d'une promesse de vente, l'acquéreur doit consulter le cahier des charges et le règlement de lotissement. Ces documents ne sont pas obligatoires mais ils sont très répandus. Le cahier des charges renseigne sur les droits et les obligations des colotis (c'est-à-dire des propriétaires). Il donne des informations sur les règles de vie collective en lotissement (répartition des charges, entretien des espaces verts, stationnement...). Le règlement de lotissement impose des règles d'urbanisme, notamment sur le plan architectural, que doivent respecter les futures constructions (emploi d'un certain type de matériaux, couleurs...). Ces documents doivent être consultés auprès du service d'urbanisme de la commune où se situe le lotissement.   Avant de signer une promesse de vente, il est recommandé de se procurer un certificat d'urbanisme opérationnel qui renseignera notamment sur les possibilités de construction du projet en question.   Vérifications préalables Avant la signature d'une promesse de vente, il est recommandé à l'acquéreur de consulter le plan local d'urbanisme (PLU), ou le plan d'occupation des sols (POS) s'il est toujours en vigueur. Ces documents donnent des indications sur les futurs projets d'aménagement applicables localement et apportent des précisions sur les règles de construction et délimitations des zones à risques naturels ou technologiques. À défaut de PLU ou de POS, il est possible de consulter la carte communale. L'ensemble de ces documents est également consultable auprès du service d'urbanisme de la commune où se situe le lotissement.   Anne Gauthier©Thinkstock/Getty Images
(Article publié le 30.04.13)
 
Faire construire > Faire appel à un architecte, pourquoi pas ?
Aurez-vous recours aux services d'un architecte pour la construction de votre maison ? Avant de vous décider, le point sur ce que ce professionnel peut vous apporter.   A-t-on le choix ? Tout dépend de la surface de la maison que vous souhaitez édifier. Si elle dépasse 170 m2 de Shon (surface hors œuvre nette), la loi vous oblige à faire appel à un architecte : c'est lui qui déposera le permis de construire et établira les plans de la maison. Il en va de même si vous prévoyez des travaux d'agrandissement qui porteront à plus de 170 m2 la surface de la construction ou si le bâtiment concerné possède déjà une surface excédant 170 m2. En revanche, si vous envisagez de faire construire une maison de moins de 170 m2, libre à vous de recourir ou non à ce professionnel.   Un architecte, pour quoi faire ? Son rôle essentiel est d'établir les plans de votre maison et de vous faire bénéficier de ses connaissances, esthétiques, techniques et administratives. Il conçoit les espaces en fonction de votre mode de vie. Si vous avez besoin d'un bureau au calme ou d'un atelier bien éclairé, il saura le positionner sur les plans. Faire appel à un architecte, c'est donc l'assurance d'avoir une maison qui corresponde à vos besoins spécifiques. C'est également la garantie que votre projet est techniquement réalisable : vous éviterez des mauvaises surprises au moment de la construction ou dans les premiers mois d'habitation.   Peut-on lui demander plus ? Au-delà des plans, vous pouvez aussi lui confier la maîtrise d'œuvre complète, du dépôt du permis de construire (demande d'autorisations administratives, devis des entreprises, direction des travaux) à la réception du chantier. Les avantages ? Avec lui, vous ferez des économies en mettant les entreprises en concurrence. Il s'assurera, lors de la construction, que les matériaux utilisés sont bien ceux qui ont été prévus, veillera à ce que les plannings soient respectés. Autant de soucis en moins pour vous.   Combien ça coûte ? Les honoraires sont fixés librement par chaque architecte. À vous de faire jouer la concurrence ! De toute façon, le montant des honoraires de l'architecte et les échéances de paiement (en général en plusieurs fois, en fonction de l'avancée du chantier) doivent être précisés et signés par écrit sur un contrat.   Où trouver ce professionnel ? Consultez l'annuaire de l'Ordre des architectes, auprès duquel les architectes diplômés doivent être inscrits : www.architectes.org/annuaire-des-architectes. Pour obtenir des conseils gratuits sur un projet de construction, vous pouvez vous adresser au Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement de votre département (CAUE). Isabelle Gravillon©Thinkstock/Getty Images
(Article publié le 06.05.13)
 
Financer > Adil : un lieu d’information sur le logement
 Vous vous posez des questions dans le cadre d’un achat, d’une location ? Les agences départementales d’information sur le logement (Adil) peuvent vous aider à y répondre.
(Article publié le 24.10.11)
 
Louer > Comment louer une pièce de son logement ?
Nature de la chambre, bail, loyer... Il y a certaines informations à connaître avant de partager votre maison. Et de vous assurer ainsi un complément de revenus.
(Article publié le 18.02.13)
 
Acheter > Et si la solution était de diviser le bien ?
Depuis des années, certains achètent un grand logement à plusieurs (famille, amis, collègues) pour ensuite le diviser. Ce qui permet d'accéder à la propriété et d'acquérir un bien plus grand et moins cher. Mais il est essentiel de bien choisir ses futurs copropriétaires, puis de passer suffisamment de temps ensemble pour établir les règles de cette vie, en partie, commune.   Prendre des précautions Avant tout achat, il convient de définir les modalités de répartition des charges et de paiement des travaux, se mettre d'accord sur la délimitation des parties communes et des parties privatives. Établir des servitudes pour que chacun puisse se rendre à son domicile et les mentionner dans l'acte de propriété et le règlement de copropriété.   Acheter à plusieurs Avant de se sauter le pas, les futurs propriétaires doivent choisir leur mode d'acquisition. Ils disposent de plusieurs possibilités.   L'indivision Tous les acheteurs signent l'acte de vente en leur nom propre et se retrouvent de facto en indivision. Dans un second temps, ils se répartissent le bien. Cela signifie que chaque indivisaire a des droits sur la totalité du bien, généralement en fonction de son apport, mais est aussi solidaire de toutes les dépenses de fonctionnement du logement et du remboursement éventuel du prêt contracté pour son achat. Attention : même si depuis 2007, les décisions ne sont plus prises à l'unanimité, la situation peut malgré tout être rapidement bloquée.   La SCI C'est la société de gestion du patrimoine qui devient propriétaire du logement et les associés possèdent des parts au prorata de leur apport. Cette structure permet d'obtenir un crédit plus facilement auprès des banques et facilite la transmission du bien car les droits de transmission et de succession sont très allégés. En revanche, il faut gérer cette SCI ce qui peut s'avérer un peu lourd et savoir qu'elle ne peut être à but commercial. Cela empêche par exemple d'acheter un bien pour le revendre immédiatement.   Diviser en deux lots Que l'on achète un bien déjà divisé ou pas, les procédures à suivre sont les mêmes. Il s'agit de faire appel à géomètre ou un architecte pour établir l'état descriptif de division : création des lots de copropriété, attribution des millièmes de charges à chacun. Si le bien se situe dans un immeuble avec une copropriété déjà existante, vous devez impérativement obtenir son accord signé sur ce projet, puis vous soumettre au règlement de copropriété existant. Dans une maison, il vous revient d'établir ce règlement.   Capucine Riva©Thinkstock/Getty Images
(Article publié le 05.04.13)

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