|
Chaque année, quelque 500 000 couples consultent des spécialistes parce qu'ils rencontrent des difficultés de fertilité. Dans la plupart des cas, la médecine peut leur venir en aide. Si, après divers examens, l'un des partenaires se révèle stérile, il dispose de solutions médicales pour provoquer une grossesse, notamment via la procréation médicale assistée. Un couple sur dix y a recours et deux couples sur trois traités deviennent parents. La PMA regroupe schématiquement trois grandes techniques. L'insémination artificielle Elle consiste à injecter le sperme du conjoint (IAC) ou d'un donneur anonyme (IAD) dans l'utérus de la femme. Cela suppose également un traitement hormonal de stimulation de l'ovulation, notamment grâce à des injections que l'on peut se faire soi-même, à domicile. La fécondation in vitro Cette technique vise à prélever un ovule, à le féconder en laboratoire avec le sperme du conjoint pour produire un embryon puis de réimplanter ce dernier dans l'utérus. Cet ovule peut provenir de la mère ou d'une autre femme. On parle alors de don d'ovocytes. Chaque année, en France, 44 000 fécondations in vitro sont pratiquées. On compte de moins en moins de naissances multiples grâce à une meilleure maîtrise de cette méthode et à une plus grande sélection des embryons transférés. L'injection intracytoplasmique Elle s'adresse aux hommes dont le sperme n'est pas fécondant. Techniquement, un spermatozoïde est injecté au centre de l'ovule pour donner naissance à un embryon que l'on réimplante ensuite dans l'utérus. Conditions sine qua non Aujourd'hui, seuls les couples hétérosexuels mariés, ou concubins depuis deux ans minimum, peuvent prétendre à la PMA. De plus, ils doivent justifier d'un motif médical ou être parents d'un enfant atteint d'une maladie héréditaire, incurable et mortelle. La Sécurité sociale ne rembourse à 100 % que les femmes âgées de moins de 43 ans et dans la limite de six inséminations artificielles et de quatre fécondations in vitro par grossesse recherchée. Demain... Actuellement, les scientifiques planchent, entre autres, sur la congélation d'ovules. Cette technique devra permettre aux femmes qui risquent de devenir stériles à cause d'une maladie de réserver leurs ovules et de tenter une FIV une fois guérie. Capucine Riva©Abel Mitja Varela/Getty Images
|
|
(Article publié le 24.04.13)
|
|
Un groupe de parole est un regroupement de personnes qui rencontrent des difficultés identiques, et qui se réunissent pour en parler. Il en existe de toutes sortes : pour ceux (ou bien leur entourage) qui souffrent d'une maladie rare, d'un problème alimentaire, d'alcool, de violences conjugales, d'inceste, de dépression... À quoi ça sert ? D'abord à rompre l'isolement. D'autres personnes vivent des situations proches de la vôtre. Dans ces lieux, vous allez pouvoir exprimer vos sentiments, vos difficultés, vos doutes, vos souffrances, pour mieux comprendre et cerner votre problème grâce aux échanges. Ce rendez-vous est aussi un bon moyen de partager des informations, de recueillir de nouvelles idées pour s'en sortir. Les principes Dans ces réunions, il existe des règles qui garantissent la prise de parole sans contrainte : ce sont l'anonymat, la confidentialité (personne ne racontera à l'extérieur les secrets des participants), le silence, le respect, l'absence de jugement et de violence (verbale comme physique). Le déroulement d'une séance Fréquentées par un nombre limité de participants (généralement pas plus d'une quinzaine), les réunions durent une heure trente ou deux heures. Un thème lié à la problématique du groupe est proposé par l'animateur ou choisi par les membres. Chacun s'exprime à tour de rôle. Les intervenants peuvent ensuite réagir, à condition de n'être pas moralisateurs. Grâce à une ambiance conviviale, il n'est pas rare que certains restent après la séance pour lier connaissance. Une participation financière modique est généralement demandée. Les alternatives Ces rencontres régulières ne conviennent pas à tout le monde. Les personnes qui ne souhaitent pas forcément partager leurs souffrances avec des inconnus pourront choisir de consulter un psychothérapeute pour les accompagner. Capucine Riva©Hill Street Studios/Getty Images
|
|
(Article publié le 07.05.13)
|
|
Vous cherchez quelqu'un pour garder votre enfant après l'école, le mercredi ou le soir quand vous sortez ? Sept pistes à suivre pour trouver la perle rare. Le bouche-à-oreille C'est le moment de mobiliser votre réseau : demandez à vos voisins, à vos amis, aux commerçants du quartier, aux parents des copains de classe si eux-mêmes ont un(e) baby-sitter dans leur carnet d'adresses. S'ils en emploient un(e) actuellement, peut-être a-t-il(elle) des ami(e)s intéressé(e)s par le job. Le bouche-à-oreille reste un moyen très efficace et surtout assez sûr : vous tomberez sur des baby-sitters qui ont fait leurs preuves ailleurs. Petites annonces La petite annonce reste un grand classique. Où l'afficher ? Vous pouvez bien sûr tenter votre chance chez les commerçants du coin. N'hésitez pas non plus à vous rendre dans les halls d'écoles spécialisées comme les écoles d'infirmières, de sages-femmes, de carrières sociales ou encore dans les facs de psychologie : vous y trouverez un public dont une partie se destine à travailler au contact des enfants. Un job de baby-sitter peut donc les séduire. Internet Installez-vous devant votre ordinateur et tapez « baby-sitting » sur un moteur de recherche. Vous obtiendrez des dizaines de sites où vous pourrez déposer une annonce ou en consulter. Certains mettent aussi en contact les parents et les baby-sitters. Petit inconvénient : beaucoup de ces sites sont payants. Offre d'emploi au CIDJ Sur www.jcomjeune.com, un site Internet proposé par le Centre d'information et de documentation pour la jeunesse (CIDJ), vous pourrez déposer votre offre d'emploi pour la garde de votre enfant. L'avantage ? Un taux de consultation important et donc une excellente diffusion de votre annonce. Échanges de services Si vous êtes d'accord pour apprendre la couture à Marie pendant que Laurence vous offre des heures de baby-sitting, vous êtes prêt à participer au Système d'échange local ou SEL. Le principe : on échange des savoirs et des compétences, mais pas d'argent ! Il existe plusieurs centaines de SEL en France. Pour connaître le plus proche de chez vous, connectez-vous sur www.selidaire.org. Réseau de parents Misez sur la solidarité et la débrouille ! Avec d'autres parents, constituez un « pool » de volontaires : chacun s'engage à garder les enfants du groupe en fonction de ses disponibilités : un mercredi par mois avec 4 ou 5 enfants à la maison... Recours au troisième âge Qui sait, dans votre commune ou votre quartier, il existe peut-être une association de retraités dont certains seraient ravis de passer du temps avec des enfants. Un peu de jeunesse, ça remonte le moral. Et, pour les enfants, le contact avec les personnes âgées est toujours enrichissant. Adressez-vous à votre mairie pour avoir la liste des associations. Isabelle Gravillon©Thinkstock/Getty Images
|
|
(Article publié le 21.05.13)
|
|
Vous êtes débordé par votre bébé ? Vous ne comprenez pas pourquoi il pleure ? Vous êtes inquiet et avez peur de mal faire ? Il refuse de manger ? Il se réveille toutes les nuits ? C'est pour répondre à ces questions et bien d'autres que l'association Enfance et Partage a créé, en 2008, le numéro vert 0 800 00 3456. Des professionnels sont à votre écoute et répondent à toutes vos interrogations dès la grossesse et jusqu'aux 3 ans de votre enfant.
|
|
(Article publié le 25.01.13)
|
|
Faire garder ses enfants par ses parents ou par ses beaux-parents, cela peut être une bonne idée... à condition d'éviter certains écueils. Tour d'horizon des avantages et des inconvénients.
|
|
(Article publié le 02.04.13)
|
|
Comment vous assurer des nuits tranquilles ? En adoptant les bons gestes pour que votre bébé ait plaisir à se retrouver dans son lit. Faites-lui un nid douillet Les bébés sortent du ventre maternel où ils étaient entourés par les parois utérines. À la naissance, ils arrivent dans un monde qui leur semble soudain bien grand ! Pour se sentir en sécurité, votre tout-petit a besoin d'un cocon et il appréciera d'être contenu par les bords d'un couffin, d'un berceau. D'ailleurs, un bébé placé dans un lit trop vaste crapahute souvent le long du matelas jusqu'à ce que son crâne touche les parois. Pour qu'il puisse prendre ses repères, évitez de changer de place son berceau. Très vite, il va observer les motifs de la tapisserie, le coin de la commode... autant d'éléments qui vont le rassurer s'il les voit toujours à la même place. Créez un univers calme S'il n'est pas utile de marcher sur la pointe des pieds ni de chuchoter quand votre bébé est dans son lit, évitez de surcharger son berceau de mobiles musicaux, de peluches ou de hochets qui le stimulent en permanence et peuvent l'empêcher de s'endormir. Choisissez plutôt un mobile qui bouge avec l'air, son doudou, c'est largement suffisant. Il faut qu'il associe son lit à un endroit calme, serein. Couchez-le quand il a sommeil Tous les bébés ont des signes qui indiquent qu'ils ont sommeil. Certains se frottent les yeux, d'autres geignent, d'autres encore baillent ou se touchent l'oreille. C'est le moment de les mettre au lit. Si vous couchez le vôtre quand il n'a pas sommeil, il va finir par prendre en grippe ce lit où vous le laisser seul. Apprenez-lui à s'endormir tout seul Assez vite, il est préférable que votre bébé s'endorme dans son lit et non dans vos bras. Pourquoi ? Parce que s'il se réveille, il sera effrayé, paniqué de ne plus vous voir auprès de lui et aura du mal à retrouver seul le sommeil. Quand vous le couchez, restez un moment auprès de lui, caressez-lui la tête avec des paroles rassurantes. Il s'endormira paisiblement dans son lit, en s'y sentant en sécurité. Laissez-le rêver Quand il se réveille le matin, s'il gazouille tranquillement, laissez-le un moment jouer avec ses mains, contempler les murs de sa chambre... Il va acquérir ainsi une autonomie très précieuse en se rendant compte qu'il peut s'occuper tout seul, dans le cadre rassurant de son lit. Enfin, ne le mettez jamais dans son lit parce qu'il vous énerve : votre bébé l'associerait alors à un lieu de punition. Un livre utile : « Peurs du noir, monstres et cauchemars : comment rassurer votre enfant », par Lyliane Nemet-Pier et Françoise Devillers, éd. Albin Michel. Bernadette Costa-Prades
|
|
(Article publié le 17.04.13)
|
Rien ne vous force à céder à la surenchère qui règne autour des fêtes d'anniversaire. Pour votre enfant, invitez ses meilleurs copains, prévoyez des gâteaux faits maison et il sera le plus heureux ! Stop à l'escalade De plus en plus souvent, les fêtes d'anniversaire des enfants prennent d'incroyables proportions. Au programme : vingt invités sinon rien, des petits cadeaux pour chaque convive, des confiseries à profusion, parfois même des animations faites par un clown ou un magicien professionnel. Et, au final, un budget conséquent. Une bonne idée ? Pas sûr... Des fausses bonnes raisons Pourquoi faudrait-il qu'un enfant invite toute sa classe à son anniversaire ? Pas l'amitié : il est impossible d'aimer tout le monde ! En fait, on cède à cette tentation du nombre pour d'autres raisons. Du côté des parents, peut-être pour satisfaire une rivalité inconsciente avec les autres parents ; du côté de l'enfant, pour avoir plein de cadeaux, pour être sûr d'être invité à tous les anniversaires... Sept ou huit copains, ça suffit ! Opter cette année pour un plus petit comité, c'est l'occasion de se libérer de motivations peu reluisantes tout en imposant une limite à son enfant : « Tu n'invites que huit copains . Ainsi, l'enfant est incité à faire un choix. Et aussi à s'interroger sur ses relations amicales (« Avec qui j'aimerais partager ce moment important, avec qui je suis le mieux, qui j'aurais envie de mieux connaître ? »). Il est aussi encouragé à privilégier la qualité du lien plutôt que la quantité. Faire marcher l'imagination Quand un professionnel se charge d'animer un anniversaire, l'enfant se retrouve simple spectateur de la fête, il subit sans pouvoir agir sur son déroulement. Donnez-lui plutôt une chance de mettre son imagination en marche, prévoyez des jeux et des activités pour ses copains. Parlez-en avec lui dans les jours qui précèdent, suggérez-lui des idées : la chaise musicale, le jeu des mimes, colin-maillard... Il s'agit de lui montrer que vous pouvez vous engager autrement qu'en payant : en donnant du temps et de la présence. Redonner de la valeur aux choses Parce qu'elle a été bien préparée et qu'elle réunit des amis que votre enfant apprécie particulièrement, il y a toutes les chances pour que cette fête soit une réussite. Il en tirera la conclusion qu'on peut s'amuser en toute simplicité, sans dépenser des fortunes. Dans une société d'ultra-consommation, cette petite leçon de vie a toute son importance : la valeur des choses et des personnes ne passe pas par l'argent. En organisant cet anniversaire qui sort des habitudes, vous lui montrerez aussi que la différence n'est pas forcément ringarde, elle peut donner de la force. Isabelle GravillonJose Luis Pelaez/Getty Images
|
|
(Article publié le 01.05.13)
|
|
Le fait de se poser la question est déjà un indice... Cela signifie que vous pressentez un malaise.
|
|
(Article publié le 05.10.12)
|
|
Votre nourrice a commis, dans l'exercice de son activité, un acte que vous pensez être une faute ? Voici la marche à suivre, selon les types de fautes professionnelles.
|
|
(Article publié le 14.01.13)
|
|
Votre enfant découvrira dans une « école alternative » une autre façon d'apprendre que dans une classe traditionnelle, basée sur l'autonomie et l'utilisation de toutes les facettes de sa personnalité.
|
|
(Article publié le 07.03.13)
|
|