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Donner son sang : un geste aussi généreux qu’indispensable98 % des Français pensent que le don du sang permet de sauver des vies. Or il y a seulement 4 % de donneurs*. C’est très peu quand chaque année le don de sang permet de soigner un million de malades. 10 000 dons nécessaires par jour Aucun produit ne peut se substituer au sang. Le don du sang est donc irremplaçable et indispensable. Les transfusions sanguines sont nécessaires dans deux cas majeurs : les situations d’urgence (pour faire face à une hémorragie) et les besoins chroniques (pour soulager et guérir des patients atteints de cancers ou de maladies du sang notamment). Un don parfaitement encadré L’Établissement Français du Sang a le monopole de la transfusion en France. Il fournit plus de 1900 hôpitaux et cliniques partout en France. Le don de sang repose sur quatre grands fondements : - l’anonymat : l’identité du donneur et du receveur n’est connue que de l’EFS ; - le bénévolat : le don de sang est gratuit. Il ne peut être rémunéré ; - le volontariat : le donneur doit donner être volontaire, non contraint ; - la gratuité : aucun profit ne découle de la distribution de sang. Un geste simple Le don du sang prend moins d’une heure et se déroule en 4 étapes : - L’accueil du donneur : votre inscription est enregistrée par une secrétaire de l’EFS. Elle vous remet un questionnaire pré-don. - L’entretien avec un médecin : confidentiel et couvert par le secret médical, il est capital pour écarter tous les risques pour vous et pour le receveur. - le prélèvement : il est réalisé par une infirmière diplômée d’État et dure environ 10 minutes. - le temps du repos et de la collation : un moment indispensable pour reprendre des forces. Tous donneurs ? Pour donner son sang, il faut être majeur et avoir entre 18 et 70 ans et peser plus de 50 kg. Toutefois, le don est proscrit dans les cas suivants : - en cas maladies transmissibles par le sang (syphilis, hépatites B et C, VIH…) ; - pour les personnes ayant subi une transfusion sanguine, une greffe d'organe, de tissus ou de cellules ; - En cas de séjour en Grande Bretagne de plus d’un an entre 1980 et 1996 (risque de "maladie de la vache folle") ; - Les femmes enceintes et jusqu’à 6 mois après l’accouchement ; - En cas d'injection de drogue, actuelle ou passée, par voie intraveineuse. D’autres cas, spécifiques, pourront être évoqués lors de l’entretien avec le médecin. Il est indispensable d’y être honnête et précis. Pour en savoir plus sur le don du sang : www.dondusang.net/ *Source : CREDOC 2007. Étude réalisée sur la population en âge de donner son sang. |
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(Article publié le 28.11.11)
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