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Visa vacances travail. Un an à l’étranger, en travaillantLa promesse est plutôt alléchante. Le programme visa vacances travail («working holiday visas») permet de vivre en immersion totale dans un pays et d'acquérir ainsi la maîtrise d'une langue étrangère, sans pour autant disposer d'un budget faramineux. En effet, ce sésame permet de travailler pour financer son séjour. Six destinations possibles, bientôt sept Il s'agit d'un visa d'immigration temporaire, qui s'adresse aux jeunes ressortissants des pays signataires de l'accord. La France a signé des accords bilatéraux avec six pays : Australie, Canada, Corée du Sud, Japon, Nouvelle-Zélande, Singapour. Un accord a été signé en février dernier avec l'Argentine et la procédure se met progressivement en place. Des formalités simples Le visa s'adresse aux jeunes de 18 à 30 ans (35 ans pour le Canada). Il est délivré pour un an (six mois pour Singapour,) et n'est pas renouvelable, sauf en Australie. Gratuit pour le Japon et la Corée, c'est à destination de l'Australie qu'il est le plus cher, environ 170 €. Le Canada en accorde environ 6000 par an, la Corée 2000. Les autres pays n'imposent pas de restriction. Il suffit de remplir certaines conditions : passeport en cours de validité et assurance santé pour toute la durée du séjour. Il est parfois nécessaire de justifier la possession d'une somme d'argent minimum (jusqu'à 3500 euros) ou alors du billet retour (ou de son montant). Étudier, travailler S'il n'est pas possible d'étudier pendant le séjour, il est néanmoins possible de prendre des cours de langue. Les « PVTistes » sont autorisés à travailler. La règlementation varie suivant la destination. En Australie, ils ne doivent pas rester chez le même employeur plus de six mois d'affilée. Les petits boulots sont privilégiés : dans le tourisme, l'hôtellerie, la garde d'enfants, l'agriculture... Quelle destination choisir ? Partout, on trouve très facilement des petits jobs. En Australie notamment, aucun problème pour travailler dans l'agriculture et la cueillette des fruits car ce secteur manque de main-d'œuvre ! On trouve vite les lieux de rendez-vous des « backpackers » - c'est ainsi qu'on nomme les PVTistes en Australie - pour dénicher des bons plans de jobs et de logements. L'Asie recherche davantage des diplômés d'écoles de commerce ou d'ingénieurs, parlant l'anglais et le japonais ou un petit peu de coréen. À Singapour, on trouvera des emplois dans les secteurs de la finance, de l'ingénierie, des technologies de l'information... Dans ces trois pays, les PVTistes optent pour souvent pour la colocation. Marie-Pierre Garrabos/ektadoc Renseignements : working-holiday-visas.com © Thinkstock/Getty Images |
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(Article publié le 20.01.12)
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