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Quels que soient son âge, sa situation ou son niveau, il est toujours possible de se remettre à étudier après un long break. Avec une sérieuse motivation et une bonne organisation, on peut réussir.
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(Article publié le 26.03.13)
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Qui n'a jamais vécu une rupture amoureuse ? Personne ! C'est un passage obligé de la vie. Sans faire l'économie de la souffrance, comment dépasser au mieux cet épisode. Ça fait mal, c'est normal Avant de le vivre, jamais vous n'auriez imaginé qu'une histoire d'amour qui s'arrête pouvait faire si mal. Vous vous sentez anéanti(e), vous n'avez plus envie de rien, vous avez l'impression que vous ne vous en remettrez pas... Tous ces sentiments sont normaux, vous vivez la rupture aussi intensément que vous avez aimé. Surtout, votre estime de soi en a pris un coup : se faire larguer, c'est se sentir nul(le), pas à la hauteur, pas digne d'être aimé(e). À ce moment précis, vous êtes convaincu(e) que plus personne ne tombera jamais amoureux de vous. Accepter d'aller mal La première chose à faire est d'accepter d'aller mal et d'en passer par ce moment de souffrance. Vous avez le droit de pleurer, de ressasser des souvenirs en boucle. Bien sûr, vous pouvez aussi avoir envie de vous changer les idées mais inutile d'essayer d'anesthésier votre douleur à tout prix en faisant la fête à outrance : à un moment ou à un autre, elle reviendra de toute façon vous frapper tel un boomerang, entière et pas digérée. Alors, autant la vivre maintenant et vous en débarrasser pour la suite ! Tirer les leçons La pire erreur que l'on commet souvent : se jeter tête baissée dans une nouvelle histoire pour oublier, sans prendre le temps de tirer les leçons de la précédente. Profitez au contraire de ce moment pour réfléchir à ce qui s'est passé entre votre ex et vous. Est-ce que l'amour s'est arrêté, tout simplement (ça arrive) ou y a t-il eu des signaux d'alerte ? Étiez-vous trop possessif(ve), jaloux(se), étouffante(e) ? Ou pas assez investi(e) dans la relation, pas à l'écoute, égoïste ? Est-ce qu'on vous avait déjà reproché les mêmes choses lors d'une histoire précédente ? Ce petit bilan pourra sans doute vous aider à modifier certains de vos comportements, à ne pas reproduire les mêmes erreurs à l'avenir. Être capable de vivre une relation à deux, cela n'est pas inné, cela s'apprend au fil des expériences et aussi des échecs. Si vraiment ça ne passe pas Mais attention à rester vigilant(e). Si au bout de plusieurs mois, vous êtes toujours dans le même état de tristesse, si vous n'arrivez pas à reprendre le cours de vos études, ne parvenez pas à vous concentrer, n'hésitez pas à en parler à votre médecin. Une rupture amoureuse peut parfois être le déclencheur d'une dépression : il faudra alors vous soigner rapidement, afin de ne pas vous enfoncer dans la maladie. Isabelle Gravillon©Thinkstock/Getty Images
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(Article publié le 05.04.13)
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Vous souhaitez profiter de vos vacances pour travailler ? Attention, cela peut avoir une incidence sur vos prestations sociales ou celles de vos parents. Pour les prestations familiales Les prestations familiales sont servies pour les enfants à charge de l'allocataire, généralement l'un des parents, si celui-ci assure de façon effective et permanente leur éducation et leur entretien matériel. Le revenu net mensuel provenant d'un travail (notamment temporaire, pendant l'été) ne doit pas dépasser une limite fixée à 61,3 % du Smic (pour 35 heures hebdomadaires). Depuis janvier 2013, le montant du plafond en vigueur est de 876,52 euros. Notez que pour les jeunes scolarisés ou étudiants, c'est la moyenne des rémunérations sur six mois (du 1er avril au 30 septembre et du 1er octobre au 31 mars) qui sera prise en compte par la caisse d'Allocations familiales. Ces rémunérations doivent être déclarées par les allocataires à leur Caf. Pour le Rsa Si les parents perçoivent le revenu de solidarité active, l'activité du jeune aura des conséquences sur leurs droits puisque toutes les ressources du foyer sont prises en compte dans le calcul du Rsa. Les revenus perçus lors d'un job d'été devront donc être ajoutés à la déclaration trimestrielle de ressources remplie par les parents. Le job d'été pourra peut-être permettre une ouverture de droit au Rsa jeunes actifs. Mais notez bien que celui-ci est versé aux personnes de moins de 25 ans, sans enfant à charge, en activité ou sans activité, qui ont, dans les trois années précédant la demande, travaillé deux ans, soit au moins 3 214 heures.©Alija/Getty Images
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(Article publié le 08.04.13)
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Vous avez l'épreuve du code en poche ? Bravo ! Désormais, le test de la conduite vous attend. Vous disposerez de 35 minutes pour faire vos preuves. Ne laissez rien au hasard. Les attentes de l'instructeur Pour évaluer votre aptitude à conduire et vous délivrer le précieux sésame, l'examinateur va vous demander de réaliser un parcours sur des voies urbaines (en ville), routières et autoroutières. Vous devrez également effectuer deux manœuvres, dont une au moins en marche arrière. Il vous faudra aussi répondre à des questions portant notamment sur la vérification d'un élément technique relatif à la sécurité routière, à l'intérieur et à l'extérieur du véhicule. Enfin, l'instructeur va s'assurer que vous appliquez les règles du code de la route et vérifier votre respect des autres usagers. Les 3 points fondamentaux - Le contrôle : lorsque vous changez de direction, pensez à utiliser d'abord vos rétroviseurs intérieurs puis extérieurs, à tourner la tête pour couvrir l'angle mort et, surtout, à mettre votre clignotant. - Le placement : vous devez toujours rouler sur la voie la plus à droite et bien respecter les distances de sécurité. Si vous devez vous décaler, anticipez ! Attention aux écarts de trajectoire, c'est-à-dire à une conduite brusque, c'est rédhibitoire ! - L'allure : ni trop lente, ni trop rapide, votre conduite doit être dynamique. Même si vous avez fait de petites erreurs, vous obtiendrez le permis si votre conduite est autonome et sécuritaire. Et, bien sûr, n'oubliez pas de rester courtois ! Infos : http://www.permisdeconduire.gouv.fr/
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(Article publié le 08.04.13)
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Et si, le vendredi 31 mai, vous participiez à la Fête des voisins ? Suivez nos astuces pour réussir cette soirée annuelle, occasion de rencontrer ses voisins et de partager avec eux un repas convivial. Faites votre pub ! Première étape, prévenir vos voisins. Cela vous permettra de faire participer un maximum de personnes et de leur proposer de vous aider dans l'organisation. Vous pouvez également vous procurer des affichettes et invitations à personnaliser sur le site www.immeublesenfete.com Choisissez le bon lieu... L'idéal est de pouvoir s'installer dans des parties communes de l'immeuble : hall d'entrée, cour, jardin. Si votre immeuble n'en dispose pas, ou si vous vivez en maison individuelle, vous avez le droit de vous installer sur le trottoir, mais prévoyez une solution de repli en cas de mauvais temps. ... le bon menu Difficile de connaître les goûts de tous ses voisins, alors mieux vaut prévoir un buffet varié composé de boissons et de plats, de préférence froids et faciles à picorer sans couverts ni assiette. Le plus simple est que chaque participant apporte quelque chose afin de répartir les tâches. Et n'oubliez pas les enfants en proposant des boissons et mets adaptés à leur âge. ... et assurez l'ambiance ! En tant qu'organisateur, votre « mission » est de mettre tout le monde à l'aise. N'hésitez pas à faire les présentations, à parler un peu à tout le monde, et pensez à la décoration et la musique. Mais attention à ne pas faire de tapage, surtout si certains voisins ne participent pas à la fête... ©Yellowdog/Getty Images
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(Article publié le 08.04.13)
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Votre cursus prévoit un stage et vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté pour trouver un stage intéressant et formateur. Utilisez les bons canaux (Internet, salons, annonces…) dans votre recherche et réussissez votre candidature !
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(Article publié le 06.08.08)
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Si votre premier semestre à l'université n'a pas été concluant, si vous sentez que la filière que vous avez choisie ne vous correspond pas, peut-être devriez-vous penser dès maintenant à une autre orientation. Tour d'horizon des solutions qui s'offrent à vous, selon vos attentes.
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(Article publié le 06.02.13)
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Testez vos connaissances sur l'année à venir !
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(Article publié le 20.02.13)
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Passé l'adolescence, l'acné disparaît en général, mais pas toujours. Que faire face à des boutons qui persistent ? Prendre le problème au sérieux et agir !
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(Article publié le 07.03.13)
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Mettez tous les atouts de votre côté pour être en forme et efficace le jour de l'examen. Nos conseils. Soyez régulier et discipliné Pour une meilleure assimilation des informations, commencez les révisions suffisamment à l'avance. Lire et réviser régulièrement vos notes vous aidera à mieux les imprimer dans votre mémoire. Pensez à vous fixer des objectifs et à les respecter, en établissant par exemple un planning de révisions. Commencez doucement et adoptez progressivement un rythme de travail plus soutenu. Adoptez une bonne hygiène de vie Ce n'est pas un secret : une bonne mémoire, garante d'un apprentissage sérieux, n'est pas compatible avec la fatigue. Vous allez avoir besoin de beaucoup de sommeil. Et puisque vous êtes sous pression, il est important de vous aménager des moments de détente (cinéma, balades...) et de pratiquer un sport. Enfin, adoptez un régime alimentaire équilibré en limitant le cocktail soda-sandwich. Et, bien sûr, évitez les sorties, l'alcool et les cigarettes. Domptez votre stress Ne révisez pas le matin de l'épreuve pour ne pas vous embrouiller l'esprit. Arrivez reposé, suffisamment à l'avance pour ne pas stresser inutilement. Pendant l'épreuve, prenez le temps de lire attentivement les instructions avant de vous lancer. Ne regardez pas trop autour de vous, ne vous laissez pas distraire : soyez concentré !©Thinkstock/Getty Images
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(Article publié le 08.04.13)
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