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Beaucoup d'étudiants ont besoin de travailler pendant leurs études. Mais l'équilibre entre cours et emploi peut être délicat à trouver : il nécessite organisation et motivation.
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(Article publié le 25.01.13)
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Le Net fait désormais partie de notre quotidien. Mais attention, y naviguer n'est pas sans conséquences et les informations que l'on distille sur notre passage ne jouent pas toujours en notre faveur. Internet n'est pas si virtuel que cela. Les sites que vous consultez, les messages que vous postez, les photos que vous publiez : toutes les informations que vous laissez dans votre sillage composent votre « portrait robot » et peuvent se révéler préjudiciables si vous n'êtes pas vigilant(e). Évaluer sa réputation Première démarche : taper son nom ou son adresse mail sur un moteur de recherche. Les résultats (pages, images...) qui apparaîtront vous donneront une idée de ce que n'importe quel internaute peut apprendre sur vous. Notez que le moteur de recherche Google a mis un place un outil nommé « Ma présence sur le Web » qui permet de faciliter la gestion de votre identité en ligne et de surveiller ce que les autres peuvent voir sur vous. N'hésitez pas à consulter le nouveau site http://ereputation.paris.fr/. Lancé à l'initiative de la Mairie de Paris, il propose des fiches pratiques, des liens et, surtout, un test en 8 questions (via Facebook) qui vous prendra quelques minutes et vous permettra de découvrir l'image de vous que vous renvoyez sur Internet. Protéger sa réputation En effectuant un contrôle des informations que vous laissez sur la Toile, vous pouvez maîtriser une partie de votre réputation. Toutefois, ce que d'autres personnes publient sur vous est quasi impossible à contrôler. Voilà pourquoi il existe la Loi Informatique et Libertés, qui autorise la suppression de données vous concernant. Il faut vous adresser au webmaster du site. La Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) propose d'ailleurs un courrier type : http://www.cnil.fr/vos-libertes/plainte-en-ligne. Plusieurs actions en justice sont possibles : en diffamation/injures, en dénigrement ou atteintes aux droits de la personne résultant des fichiers ou des traitements informatiques. Enfin, il existe des sites spécialisés dans l'e-réputation. Leur mission : aider les internautes à supprimer des informations jugées préjudiciables pour eux. Cependant, puisque le risque zéro n'existe pas, la meilleure des mesures reste la prévention. Pour aller plus loin : Commission nationale de l'informatique et des libertés : www.cnil.fr Anne Gauthier©Thinkstock/Getty Images
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(Article publié le 09.05.13)
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Cette bactérie responsables d'infections sexuellement transmissibles (IST) bien plus fréquentes que la syphilis et la gonorrhée, est souvent sans symptômes. Pourtant, elle est à l'origine d'infertilité chez la femme et doit donc être dépistée et soignée à temps. Comment se transmet-elle ? La chlamydia se transmet uniquement par relation sexuelle non protégée. Sa fréquence s'explique par le fait que le germe incriminé est extrêmement contagieux. Les symptômes, quand il y en a, apparaissent environ trois semaines après la contamination. Quels sont les symptômes les plus fréquents ? Chez la femme : le plus souvent, il y a une inflammation au niveau du vagin, avec des pertes de sang. Cela peut aussi prendre la forme d'une infection au niveau du col de l'utérus. Les signes évoquent souvent ceux d'une infection urinaire ou d'une mycose. Mais, hélas, beaucoup de femmes n'ont pas de symptômes, et ignorent qu'elles sont porteuses de la maladie. Chez l'homme : cela peut aller d'une légère irritation à une brûlure en urinant et/ou un écoulement de pus au niveau du gland. Chez lui aussi, la maladie peut rester discrète, n'entraînant que quelques picotements qui vont passer inaperçus. Quelles sont les conséquences ? Elles peuvent être très graves chez la femme, entraînant une infection qui aura des répercussions sur la fertilité. De plus, elle est soupçonnée de favoriser les cancers de l'utérus. Si la femme est enceinte, elle peut transmettre le germe à son bébé, pouvant déclencher des infections chez le nourrisson. En revanche, même si la chlamydia ne provoque que rarement une infertilité chez l'homme, il est important que ce dernier se soigne rapidement. Quel dépistage ? Le dépistage s'effectue par un test d'urine, mais un prélèvement au niveau des muqueuses est nettement plus fiable. Il peut être fait dès l'apparition de troubles, mêmes mineurs, mais aussi régulièrement, une fois par an, voire deux, surtout en cas de sexualité non protégée avec de multiples partenaires. Dans ce dernier cas, l'usage du préservatif est impératif. Quel traitement ? ©Thinkstock/Getty Images L'infection ne guérit pas spontanément, elle doit toujours être soignée. Le médecin vous prescrira un traitement antibiotique, soit en une seule prise, soit en cure d'une semaine. Pendant le traitement, il faudra s'abstenir d'avoir des relations sexuelles. En cas de prise unique, l'abstinence sera de sept jours après le jour du traitement. Il est recommandé de faire un test de dépistage six mois après. Quelle prévention ? Comme toutes les maladies sexuellement transmissibles, le préservatif est le seul rempart efficace. Bernadette Costa-Prades©Eric Audras/PhotoAlto/Getty Images
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(Article publié le 23.05.13)
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Le principe Les chantiers de fouilles archéologiques bénévoles proposent des activités variées qui permettent de se familiariser avec différents aspects du métier d'archéologue : dégagement de structures, dessin, topographie, photographie, etc. Le directeur du chantier est seul responsable de l'organisation matérielle de la fouille (conditions d'accueil, inscription, hébergement, rythme de travail...) et des recherches scientifiques proprement dites. Pour qui ? Ces chantiers sont ouverts à tous les publics mais, dans certains cas, une priorité est donnée aux étudiants dont le cursus est lié aux sciences humaines (archéologie, histoire, histoire de l'art...). Ils sont accessibles principalement aux personnes majeures (sans limite d'âge particulière) et parfois aux adolescents (www.culture.gouv.fr/culture/fouilles/infos/fiche_archeo_juniors_2010.pdf). Si les conditions d'admissions sont variables d'un site à l'autre, une motivation sérieuse et une bonne condition physique sont nécessaires dans tous les cas. Un contrôle récent de la vaccination antitétanique est obligatoire. En France ou à l'étranger ? Les chantiers se déroulent principalement en France métropole. Pour ceux organisés à l'étranger, il faut contacter le ministère des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/ Se renseigner, s'inscrire Chaque année, le ministère de la Culture et de la Communication met sur son site Internet un moteur de recherche et une liste complète de tous les chantiers de fouilles en France qui accueillent des bénévoles : www.culture.gouv.fr/culture/fouilles. Chaque chantier y est répertorié ainsi que les dates de début et de fin, la nature du site et sa période, le type d'hébergement, les conditions d'inscription et le nom du responsable des fouilles. C'est à lui qu'il faudra s'adresser pour l'inscription. En principe, la participation à une fouille est gratuite mais une cotisation de quelques dizaines d'euros est parfois demandée. Pour aller plus loin Rempart : Réseau d'associations au service du patrimoine http://www.rempart.com/ Anne Gauthier
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(Article publié le 30.05.13)
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C'est un job étudiant malin qui, en plus, permet de mettre un pied dans la fonction publique et d'ensuite évoluer. À condition, évidemment, de réussir la première étape : la candidature.
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(Article publié le 14.01.13)
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Autant le savoir, à moins d'être un professionnel ou un hacker, il est très difficile d'effacer ses traces sur la Toile. Pour autant, voici quelques conseils de bon sens. Quelles traces laissez-vous ? Chaque site Internet auquel vous vous connectez va instantanément connaître votre adresse IP, votre nom d'hôte (qui révèle votre fournisseur d'accès), votre système d'exploitation et la page qui vous a conduit jusqu'à lui. Si vous visitez plusieurs fois un site Web, celui-ci finira par vous reconnaître. Comment ? Grâce à ce qu'on appelle des « cookies ». Il s'agit de petits fichiers texte déposés sur votre disque dur par le serveur du site visité. Autres traces laissées par une navigation sur Internet, celles de vos recherches. Chaque utilisation d'un moteur de recherche permet de créer votre « profil » et de déterminer vos centres d'intérêt (grâce aux mots-clés que vous utilisez), les sites que vous fréquentez, les actions que vous entreprenez et votre localisation géographique. Vos recherches sont ensuite notamment exploitées pour personnaliser la publicité qui envahira votre écran. Comment les effacer ? Si vous avez navigué sur un ordinateur qui n'est pas le vôtre (copain, CDI, bibliothèque, cybercafé...), il faut penser à se déconnecter des sites consultés (webmail, réseau social, chat...). Il est également préférable d'effacer l'historique de navigation dans le menu « historique » du navigateur Web. N'oubliez pas qu'il est possible de refuser les cookies sur son ordinateur. Pour cela, il faut aller dans le menu « Préférences/sécurité » de votre navigateur Web. Source : www.cnil.fr (Commission nationale de l'informatique et des libertés).
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(Article publié le 08.04.13)
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Vous avez été sélectionné pour participer à une vaste enquête nationale de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE) ? Vous aurez peut-être la chance d'être tiré au sort et de gagner 100 euros... Qu'est-ce que l'OVE ? L'Observatoire de la vie étudiante a été créé en 1989 par le ministère de l'Éducation nationale, et travaille depuis sur une question centrale : quelles sont les conditions de vie des étudiants en France ? Quels rapports entretiennent-ils avec leurs études ? Vont-ils au bout ? Quand s'arrêtent-ils et pourquoi ? Pour ce faire, une vaste enquête sur les conditions de vie des étudiants est menée régulièrement au niveau national. Qu'est-ce que l'enquête « Conditions de vie » ? Il s'agit d'obtenir des informations sur les étudiants par les étudiants eux-mêmes, afin de contribuer à une amélioration de leurs conditions de vie et d'études. Pour ce faire, un échantillon représentatif d'élèves inscrits dans un établissement d'enseignement supérieur est sondé. En 2013, le questionnaire répond à la question suivante : « Comment les conditions de vie vécues et perçues par les étudiants influencent-elles leurs études et leur insertion professionnelle selon leur profil ? » Comment connaître les résultats ? Une fois l'enquête bouclée, les données seront rendues publiques via la sortie d'un guide en novembre 2013, qui reprendra les principaux résultats ; la création d'indicateurs dont celui du coût de la vie étudiante fin 2013 et la parution d'une étude comparative avec les 26 autres pays européens participant au programme Eurostudent. En parallèle, les observations recueillies seront largement diffusées auprès de la population étudiante par le biais de multiples canaux. Qui peut y participer ? Toute personne sélectionnée par l'OVE et inscrite dans une université, grande école, école d'ingénieurs, école de commerce et de management, école d'architecture sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, école d'art sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE), section de technicien supérieur (STS). Comment y participer ? 200 000 étudiants sont tirés au sort par l'OVE et sont prévenus par un courrier ou un mail contenant leur numéro individuel de participation. Ils ont ensuite jusqu'au 21 mai 2013 pour apporter des réponses au questionnaire en ligne. Cette enquête est anonyme et non nominative. Pour quelle rétribution ? 100 euros... à condition de faire partie des 150 personnes tirées au sort. La liste des gagnants sera publiée sur le site de l'OVE à partir du 28 mai 2013. Ils devront se signaler auprès du Cnous avant le 1er juillet 2013 munis de leur numéro de participation. Site : www.ove-national.education.fr Capucine Riva©Zero Creatives/Getty Images
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(Article publié le 19.04.13)
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Chaque année, 10 000 jeunes Français partent étudier au Canada. Si, vous aussi, vous souhaitez vivre cette expérience enrichissante, préparez soigneusement votre projet. Pourquoi le Canada ? Le Canada offre un enseignement supérieur de très haute qualité, d'où l'attractivité qu'il exerce auprès des étudiants du monde entier. Vous pourrez choisir d'étudier dans une université anglophone pour parfaire votre connaissance de l'anglais et découvrir un modèle très proche du système nord-américain. Ou opter pour une université francophone au Québec. Sachez aussi que si vous décidez plus tard de chercher du travail sur place, ce pays au grand dynamisme économique propose de nombreux emplois : sa pyramide des âges défavorable ne lui permet pas de combler tous ses besoins. Quels diplômes ? Vous pourrez préparer le bachelor en trois ou quatre ans après le bac français. C'est le diplôme qui correspond à notre licence. Dès son obtention, il est possible d'obtenir un master en un ou deux ans. Au Québec, le master est appelé maîtrise. Autre possibilité : un diplôme d'études techniques en trois ans après le bac français, à préparer non pas dans une université mais au sein d'un collège communautaire, qui équivaut à un BTS ou à un DUT français. Pour trouver un programme d'études au Canada, consultez le site de l'Association des universités et collèges du Canada : www.aucc.ca/fr Obtenir une place Il n'existe pas de procédure centralisée d'inscription. Vous devez envoyer un dossier à chaque université ou chaque collège communautaire auprès desquels vous souhaitez postuler. Vous pouvez adresser votre demande durant votre année de terminale. L'admission se faisant sur examen de votre dossier, la qualité des notes obtenues au lycée, particulièrement en terminale, est essentielle pour espérer être admis. Certaines universités, notamment la prestigieuse McGill, exigent une note minimum à l'épreuve anticipée du bac de français. Si vous souhaitez intégrer une université anglophone, il faudra justifier votre niveau d'anglais par le biais de tests officiels comme le TOEFL ou l'IELTS. Le coût Les universités canadiennes sont payantes, même si les droits d'inscription sont beaucoup moins élevés au Canada qu'aux États-Unis par exemple. Là encore, tout dépend de l'université choisie : il faudra compter 2 000 euros annuels dans un établissement et 10 000 euros dans un autre. Somme à laquelle il faut ajouter l'hébergement et les frais quotidiens. Les formalités Une fois la lettre d'acceptation de l'université reçue, vous devrez demander un permis de séjour temporaire pour étudiant à l'ambassade canadienne. Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur www.canadainternational.gc.ca, dans la rubrique « Étudier au Canada ». Isabelle Gravillon©Panoramic Images/Getty Images
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(Article publié le 26.04.13)
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Certains parents ont du mal à lâcher leurs enfants, même quand ils sont devenus adultes. C'est le cas des vôtres ? Il est important de les tenir à une relative distance. Désormais, vous êtes étudiant, votre avenir vous appartient. Même si vos parents restent un soutien affectif, et souvent financier, il est important que vous ne les laissiez pas vous envahir. Les conseils de la psychologue Béatrice Copper-Royer. Faites preuve d'autonomie Si vous voulez prendre votre envol, à vous d'avoir votre vie en mains. Exemples : ce n'est pas à votre père ou votre mère de se déplacer pour les inscriptions à l'université ou en école supérieure ; évitez de vous comporter chez eux comme à l'hôtel, sous prétexte que vous avez des examens en fin d'année, ce qui ne vous empêche pourtant pas de sortir le soir... Vous ne vivez plus chez vos parents ? Ce n'est pas à eux d'attendre l'employé du gaz parce que vous avez une répétition de guitare ; bien sûr, vous pouvez porter votre linge chez eux, mais il vaut parfois mieux dépenser quelques euros à la laverie automatique du coin ; votre mère passe à l'improviste remplir votre réfrigérateur ? Certes, c'est pratique et économique, mais ce n'est pas de cette façon que vous allez devenir autonome. Là encore, mieux vaut parfois manger des pâtes et se sentir plus libre. Informez-les, sans les laisser intervenir Vos parents vous aident peut-être financièrement, et ils ont le droit de savoir où vous en êtes dans vos études. Il est normal qu'ils s'inquiètent en cas de redoublement ou de difficultés puisqu'ils seront sollicités sur une durée plus longue. Vous ne pouvez pas leur dire : « Cela ne vous regarde pas, je suis majeur ! » En revanche, faites-leur comprendre que vous n'avez plus 10 ans, et que ce n'est pas à eux d'aller voir vos professeurs : certains enseignants du supérieur sont très surpris de voir arriver dans leur bureau des parents tentant d'obtenir une majoration de la note de leur enfant... Coupez « le cordon virtuel »... Texto, mail, téléphone illimité permettent de rester en lien : c'est bien, tant que chacun n'en abuse pas. Sans parler de Skype qui, l'air de rien, laisse les uns pénétrer dans l'intimité des autres. Attention encore aux parents qui deviennent vos « amis » sur Facebook : ils peuvent ainsi connaître les détails de votre vie... Invitez-les en terrain neutre Dès que vous êtes à la maison, vous voilà redevenu un enfant à leurs yeux. Essayez de trouver des espaces pour vous voir en dehors : aller prendre un café au bistrot, dîner au restaurant. Une façon de tisser plus facilement des liens d'adultes à adultes. Bernadette Costa-Prades©Tetra Images/Getty Images
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(Article publié le 02.05.13)
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Vous souhaitez faire des études mais votre famille n'a pas de revenus élevés ? Il existe des aides financières. Voici comment en bénéficier. Conditions d'obtention Pour effectuer une demande, on ne doit pas être âgé de plus de 28 ans (la première fois du moins), il faut être titulaire du baccalauréat ou de son équivalent, remplir certains critères relatifs à la nationalité, et suivre un cursus dans un établissement recevant des boursiers. Par ailleurs, les ressources du foyer doivent être inférieures à un certain plafond ; ce sont elles qui déterminent principalement le montant de la bourse en fonction d'un barème national (une simulation est possible sur le site du Cnous : www.cnous.fr/_vie_15.htm). En pratique Une seule chose à faire : constituer tous les ans le DES (ou dossier social étudiant) entre le 15 janvier et le 30 avril pour l'année universitaire suivante. Attention : ne pas attendre le résultat des examens au risque de se retrouver hors délai ! Il faut passer par le site du Crous de l'académie de son lieu d'étude : là, on formule ses vœux puis on reçoit un dossier papier récapitulatif, à vérifier, à compléter et à retourner. Il est examiné et la réponse envoyée par courrier. Même si elle est positive, ce n'est qu'après l'inscription universitaire que l'on obtient le montant exact de la bourse et l'échéancier des versements. Obligations En contrepartie de l'aide, le boursier a aussi des contraintes : il doit étudier à temps plein, être présent aux cours, rendre ses devoirs et passer les examens. Déroger à cela peut entraîner la suspension des paiements voire le remboursement des sommes perçues. Autres soutiens et possibilités D'autres aides peuvent s'ajouter à la bourse sur critères sociaux. Les excellents élèves (mention « très bien » au bac ou les meilleurs licenciés rentrant en master) pourront prétendre à l'aide au mérite. S'il part pour l'étranger effectuer un stage ou se former (dans le cadre de ses études), l'étudiant peut demander une bourse de mobilité. En cas de problème grave, il sollicitera le Fnau (Fonds national d'aide d'urgence) qui dispense une assistance financière personnalisée. Parallèlement à cela, il existe toujours le recours aux prêts étudiants. Disponibles dans plusieurs banques, ils sont garantis par l'État et ne requièrent ni caution ni conditions de ressources. Enfin, le futur étudiant peut aller chercher du côté des villes, des départements et des régions, mais également faire des recherches en direction des fondations. L'obtention de fonds nécessitera alors plus de démarches. Capucine Riva©Ckristian Sekulic/Getty Images
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(Article publié le 06.06.13)
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