La France est un pays très visité (principalement les grandes villes et le littoral) et le secteur du tourisme génère de nombreux emplois (près de 900 000 en 2010). La saisonnalité est très importante et il y a plus de postes à pourvoir en saison estivale qu'en plein hiver. Tour d'horizon. Quels métiers ? - Les métiers de la conception de produits touristiques : ils consistent à proposer des formules de voyage, d'excursion ou de visite. On les exerce surtout chez les voyagistes et au sein des collectivités locales - chef de produit touristique, forfaitiste. - Les métiers de la commercialisation et de la distribution de produits touristiques : ils regroupent la vente de prestations touristiques déjà montées, l'information et le conseil de la clientèle - billettiste, agent de comptoir, directeur ou directrice d'agence de voyages. - Les métiers de l'accueil, de la promotion et de l'animation : ils permettent d'être au contact de la clientèle dans les offices de tourisme, syndicats d'initiative, villages de vacances, parcs de loisirs ou aéroports - agent d'accueil, directeur d'office de tourisme, hôtesse de l'air ou steward, agent d'escale, accompagnateur ou accompagnatrice de voyage, guide-interprète, animateur ou animatrice de vacances, accompagnateur de tourisme équestre. - Les métiers de l'hébergement : ils proposent des postes de concierge, réceptionniste, directeur ou directrice d'hôtel. L'e-tourisme Internet est désormais incontournable dans le secteur du tourisme, et de nouvelles professions ont donc logiquement émergé. « Yield manager », cela ne vous évoque rien ? C'est normal puisque ce métier de l'hôtellerie est apparu récemment. Un yield manager est un professionnel du chiffre qui jongle avec les réservations et le prix des chambres dans un seul but : améliorer la rentabilité de l'hôtel. Webmaster, testeur de sites, référenceur : ce sont quelques-uns des autres métiers issus de l'e-tourisme et ils ont plutôt le vent en poupe. Quelle formation ? Toutes les formations mettent l'accent sur les langues étrangères, la culture générale, le sens du commerce et, bien sûr, les nouvelles technologies. Les métiers de la réception, de la réservation, de la billetterie et de l'accueil requièrent au minimum un bac et une formation complémentaire spécifique (anglais et informatique). Le BTS reste le diplôme le plus répandu dans ce secteur mais de nombreux masters (surtout en management et marketing) ont également été créés pour répondre au mieux à la demande des profils recherchés. Pour aller plus loin : www.tourisme.gouv.fr (ministère de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme) www.snav.org (Organisation nationale des professionnels du voyage) www.onisep.fr (Information nationale et régionale sur les métiers et les formations) Anne Gauthier ©James Lauritz/Getty Images
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(Article publié le 05.06.13)
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Un curriculum vitae est une carte de visite destinée à décrocher un entretien avec un recruteur. De « handicap », l'âge peut devenir un atout. Après plusieurs années d'expérience professionnelle, votre CV doit faire apparaître vos points forts, vos compétences accumulées au cours de votre parcours. 1 - Les compétences Avantage pour les quinquagénaires : recul et maturité. Il s'agit de désigner votre savoir-faire par un mot clé et de l'illustrer par un exemple : un chiffre d'affaires atteint, une mission réussie... Le CV peut en comporter trois à quatre afin de permettre au recruteur de vous identifier rapidement. Conseil : reprendre les termes (techniques) figurant dans l'annonce - des logiciels de gestion sont utilisés pour trier les CV en fonction de certains mots-clé. 2- L'expérience professionnelle C'est la partie la plus importante et normalement la plus fournie après un certain âge. Il s'agit de retracer les grandes étapes de votre carrière en partant de la plus récente à la plus ancienne. Inutile de tout passer en revue, il paraît plus pertinent de n'indiquer que les plus significatives, en relation avec le poste à pourvoir. En revanche, chaque expérience mentionnée doit indiquer les dates de début et de fin, le poste occupé, le nom de l'entreprise, le détail des missions et des objectifs atteints. Attention, aux intitulés de postes : mode oblige, ils changent régulièrement. Il faut donc employer le terme « moderne ». Même chose pour les diplômes, parfois acquis des décennies auparavant : il est conseillé de mettre les équivalents actuels entre parenthèses. 3- La formation Elle est lointaine et, après 50 ans, ne constitue pas un enjeu déterminant, à moins d'avoir fait une école très prestigieuse. Le dernier diplôme obtenu suffit largement. En revanche, enrichissez cette partie de votre CV, avec la connaissance des langues étrangères et avec vos activités extra-professionnelles et vos centres d'intérêts. Mettez en avant votre expérience de la vie que des candidats plus jeunes ne peuvent pas revendiquer. La forme - L'état civil doit être complet : prénom, nom, adresse, mail, téléphone, possession d'un permis de conduire. Quant à l'âge, il y a les pour et les contre. Tout comme pour la photo. Certains recruteurs éliminent arbitrairement les candidats trop « vieux ». Mais, vous ne pourrez pas non plus cacher votre âge. - Afin de dynamiser la lecture, choisir des verbes d'actions. Capucine Riva ©Thinkstock/Getty Images
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(Article publié le 22.05.13)
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Vous avez l'impression de ne pas évoluer dans votre vie professionnelle alors que d'autres progressent ? Sachez analyser la situation afin de poser le bon diagnostic et d'envisager des solutions. De quoi s'agit-il ? Le « plafond de verre » est le fait de ne pas progresser comme on le devrait dans une hiérarchie, alors que l'on en a les compétences. On est maintenu à un niveau inférieur, notamment parce que l'on est une femme, en raison de son patronyme, de sa couleur de peau, à cause d'un handicap... Le reconnaître Quand, de façon répétée et infondée, nos attentes légitimes sont contrariées et que l'on voit les autres progresser, on se pose des questions. Quelqu'un peut effectivement être plus apte pour une fonction à un moment donné, donc on ne verse pas dans la paranoïa, mais on analyse froidement la situation. Comprendre les mécanismes Il y a dans le monde du travail des idées qui perdurent. Par exemple, on considère qu'une femme sera moins disponible qu'un homme, qu'elle mettra sa carrière entre parenthèses une fois mère... Autant de raisons de ne pas lui accorder un poste plus élevé ! Ce type de stéréotype est largement répandu. Ensuite, et c'est pire, ces clichés sont intériorisés par ceux-là mêmes qu'ils visent. Ainsi, les personnes stigmatisées n'osent plus formuler des demandes, persuadées de la réponse qui leur sera donnée. Moins confiant, on est moins combatif, et on finit par se limiter soi-même. Identifier les barrières Il existe deux sortes de barrages : certains viennent des chefs, d'autres de nous-mêmes. Pour savoir précisément d'où sont issus les freins, on peut établir une liste où l'on répertorie tous les refus auxquels on s'est heurté. Pour chacun, on détermine quelle part revient au manager, et quelle est notre propre responsabilité. Souvent, on s'aperçoit qu'une augmentation non obtenue n'a pas été... vraiment demandée. Le but, donc, est de transformer notre façon de procéder. Surmonter les obstacles Une personne discriminée peut effectuer certains choix : - relever le défi ; - redéfinir ses objectifs professionnels, retrouver sa confiance en soi. Se recentrer sur toutes les réussites sans s'attarder sur les ratages. Un soutien psychologique est souvent bénéfique ; - à son poste, prendre sa place et s'affirmer : s'exprimer lors des réunions, communiquer, se faire connaître ; - demander, en formulant clairement les choses, ce que l'on veut : augmentation, promotion... - en cas de rebuffade, ne pas s'écrouler, mais se préparer pour recommencer plus tard ; - enfin, si rien n'aboutit, on peut décider de changer d'entreprise parce qu'il existe, heureusement, des milieux plus favorables. Dans les cas extrêmes, il est possible d'en appeler au défenseur des droits Dominique Baudis, qui combat entre autres la discrimination. Infos sur www.defenseurdesdroits.fr Capucine Riva ©Max Oppenheim/Getty Images
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(Article publié le 01.05.13)
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© Brand X Pictures/Thinkstock/Getty Images Accepter que cette étape est fondamentale dans votre vie et ne pas la minimiser, c'est se donner toutes les chances d'en faire un nouveau départ.
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(Article publié le 05.03.13)
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Adoptée en septembre dernier et entrée en vigueur le 2 novembre, la loi créant les emplois d'avenir a pour objectif de faciliter l'insertion professionnelle et l'accès à la qualification des jeunes.
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(Article publié le 14.01.13)
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De plus en plus d'entreprises ont recours à leurs services. L'objectif : accompagner les salariés pour les rendre plus performants.
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(Article publié le 12.12.12)
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Les banques vous ont claqué la porte au nez et refusent de vous prêter de l'argent pour démarrer une activité professionnelle à votre compte ? Ne renoncez pas : pensez au microcrédit. Il vous aidera non seulement à financer votre projet, mais l'organisme pourra aussi vous accompagner dans toutes les démarches pour la création d'entreprise.
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(Article publié le 12.12.12)
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Le travail en intérim souffre d'une mauvaise réputation. Pourtant, il présente certains avantages. À la recherche d'un emploi, n'hésitez pas à vous tourner vers cette forme de travail.
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(Article publié le 28.11.12)
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Une formation adaptée et souvent un emploi à la sortie, c'est le package que proposent aujourd'hui beaucoup de sociétés à leur futures recrues. Une opportunité souvent intéressante à saisir.
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(Article publié le 22.11.12)
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Vous ne vous sentez pas bien dans votre travail, vous avez le sentiment de stagner, vous voulez rebondir après une perte d'emploi ou vous rêvez de créer votre entreprise... Quelque conseils pour relever le défi d'une reconversion professionnelle dans de bonnes conditions.
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(Article publié le 07.11.12)
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